Avec La Maturité, la série atteint une forme d’incarnation plus consciente. Des titres traduisent une acceptation des paradoxes personnels. Le corps, le geste et la présence prennent le pas sur le seul reflet. La peinture affirme une sortie possible : non pas la disparition du double, mais sa cohabitation assumée. La maturité apparaît ici comme un équilibre instable mais lucide entre image, désir et vérité.


a suivre …



